[{"content":"— Salut je suis rentré !\n— Je suis en train de préparer le dîner. Ça s’est bien passé ta journée ?\n— Ah cool pour la bouffe. Ma journée, bah, ok\u0026hellip; sans plus. Tu fais quoi de bon ?\n— Ah ah ! Surprise !\n— Ah\u0026hellip; l\u0026rsquo;air déçu\n— Et bien cache toi joie mon gars.\n— \u0026hellip;\n— Ok, sympa. Non mais si jamais tu veux rentrer tard et faire toi-même la bouffe, je t\u0026rsquo;en prie.\n— J\u0026rsquo;ai justement ramener de la bonne viande. Du coup, j\u0026rsquo;me disais\u0026hellip;\n— Ah non pas ce soir.\nBruit de couvert bruyant. Soupir. Agacement.\n— Déjà j\u0026rsquo;ai presque fini. Puis la viande franchement, sérieusement ?\n— Beh quoi ? Bien fraîche, saisie ici, puis là, hop tu retournes, c\u0026rsquo;est cuit, tu dégustes.\n— Arrête\u0026hellip; ça me dégoûte.\nSourire narquois. Satisfait de lui. Rire intérieur.\n— Aaaah tu m\u0026rsquo;énerves ! Tu sais bien que je mange pas de viande ! Et toi tu viens comme un gros lourd avec ta bidoche saignante qui pue ! Tu sais quoi ? Tiens, prends ça, mange tout seul, tu m\u0026rsquo;as soulé.\n— Oh c\u0026rsquo;est booon, je plaisantais. Fais pas ton hystéri\u0026hellip;\n— Stop ! Tais-toi ! Ne finis pas cette phrase où tu finis carrément dehors sans manger.\n— T\u0026rsquo;oserais pas.\n— Chhhht !\nYeux en forme de pardon. Bruit de langue qui claque au palet. Posture imposante.\n— Aller, tiens. C\u0026rsquo;est pas pour me faire pardonner, mais j\u0026rsquo;ai ramené des baies, quelques céréales et du pain.\n— \u0026hellip; — Aller pardon. Tu as raison. Dans tous les cas, je les avais ramenés en pensant à toi, donc c\u0026rsquo;est là, sers toi.\n— Tu le savais pourtant.\n— Savais ? — Oui, tu le savais, quand on a emménagé ensemble. Enfin tu devais le savoir, t\u0026rsquo;en douter qu\u0026rsquo;on ne mangerait pas la même chose. Toi ta viande rouge moi mes graînes. Toi les trucs saignants moi les fruits. En tout cas je m\u0026rsquo;en suis jamais caché.\nRepas fumant. Odeur aléchante. Crépuscule.\n— Aller, ça va être prêt. Tu m\u0026rsquo;aide à servir ?\n— Oui j\u0026rsquo;arrive. En tout cas ça sent super bon !\n— Bon\u0026rsquo;ap mon gros ours.\n— Merci ma souris.\n— Bon, et quoi de neuf dans la forêt aujourd\u0026rsquo;hui ?\nVous pouvez aussi télécharger le contenu de ce texte en fichier PDF fièrement généré avec Typst sous licence Creative Commons By-Nc-Nd.\nPhoto de Phillip Goldsberry sur Unsplash\n","date":"2026-10-14T00:00:00Z","image":"/p/2026/10/14/promptober-colocs/phillip-goldsberry-bX_jm-4tXrw-unsplash.jpg","permalink":"/p/2026/10/14/promptober-colocs/","title":"Promptober 2026 - 14 octobre"},{"content":"Un bruit au loin, répétif. Je descends les escaliers. Des néons jaunes crasses, une peinture gris humide. Une marche après l’autre, rapidement. « Bip ». La main courante sous la main gauche. Presque pris de vertige à force de tourner toujours dans le même sens. À gauche, tu descends, puis à gauche, toujours à gauche. Une marche après l’autre, rapidement. « Bip bip ». Je m’arrête. Quel étage ? Une lumière blanche au-dessus de la porte avec ce bonhomme vert qui court. La sortie de secours. « Bip bip bip… ». Puis je m’approche de cette porte, le bruit répétitif se fait de plus en plus bruyant, oppressant. J’ouvre. Une lumière blanche.\n« Bip bip bip bip ». Une main lancée au loin. La table de nuit, une bouteille vide qui tombe, le réveil s’arrête enfin. Foutues paupières qui collent. J’ai la bouche sèche. Trop bizarre ce rêve. J’émerge et regarde l’heure : 08:47. « Oh merde ! ».\nOui, la tuile, j’ai rendez-vous à 9h, une audition. Pas lavé je pue le fénec. Mal au bide pas le temps de manger. Un coup de flotte sur la trogne, un café réchauffé, une clope, un chewing-gum.\nMache. Mache.\nJe n’ose même pas me regarder devant la glace et constater la propension des dégâts.\nMache. Mache goût mentholé.\nAlors le chewing-gum pour l’haleine ok, pas mauvaise idée\u0026hellip; mais juste après le café, je conseille pas.\nMache goût café-mentholé. Beurk.\nUn coup de déo, des vêtements propres… enfin… propres. Je prends mon matos, mes clés et kassos. Mon bras gauche est tout engourdi. La main courante du rêve, j’ai dû dormir dessus une bonne partie de ma courte nuit. L’étuit que je porte me semble à la fois lourd et léger. Étrange sensation. Aller, concentration turbo-focus. J’inspire. Avec un peu de chance, même si j’arrive en retard, les auditions, ça commence jamais à l’heure. Avec un peu de chance, y’a la queue, j’arrive au milieu d’une petite foule de gens version « salle d’attente, à qui le tour, oh, vous êtes encore là monsieur, mais venez, désolé de vous avoir fait attendre. »\nAller go ! Je ferme la porte. Pas le temps pour l’ascenseur. De toute façon je vais plus vite à pied. Main courante à droite, étuit main gauche. Des marches, encore des foutues marches. Je sors de l’immeuble, concentration fois mille, direction métro. « C’est quoi l’adresse déjà ? ». Téléphone poche gauche. Poche gauche, poche gauche… Ma main baladeuse trouve bien la poche gauche mais pas le téléphone. Meeeerde. Vision éclair, comme une photo instantanée : je revois très bien ma coque Sonic Youth à côté de la machine à café. Demi-tour express, les marches deux par deux. Je ne suis même pas encore dans les couloirs bondés du métro que je transpire déjà. Devant ma porte, mes clés poche intérieure. Une veste oui. Mais pas de poche intérieure… Meeeerde. C’est pas la bonne veste. Mes clés, comme le téléphone, tout le monde est resté à l’intérieur. La grasse mat’ de l’horreur…\nAngoise… C’est pas le moment. J’ai déjà suffisamment chaud.\n— Bonjour Monsieur Vasicek.\n— Ah… oui bonjour Madame.\nLa voisine continue son chemin. Et moi, soudain, perte complète d’espace et du temps. J’ai les jambes molles, la tête lourde. Plusieurs milliards de nanosecondes plus tard, je suis agard, dehors, au pied de l’immeuble. Ma conscience a mis une droite à ma crise de panique. Un crochet bien épicé, KO technique. Rien à perdre, j’y vais. Métro, couloir, direction le plan. «Vous êtes ici ». Comme un idiot je regarde mes pieds, relève la tête. Puis mon esprit comme dans un très bon épisode d’une mauvaise série télé de police scientifique : je vois l’adresse en surbrillance sur le plan, le trajet optimale se dessine, le temps, en minutes et secondes. J’anticipe tel couloir, telle sortie, telle rame à prendre, le trajet optimisé du labyrinthe sous-terrain parisien. Je marche vite. Tellement vite : j’ai l’impression que tout autour de moi tourne au ralenti. Alors soit je vais vraiment très vite. Soit la drogue d’hier… Ah oui ce truc, l’enfer… jamais plus. Soit je suis encore dans un rêve.\nJ’arrive sur le quai. La rame arrive, parfait, je grimpe. Pas trop de monde. C’est moi où tout le monde me regarde… Paranoia post-drogue ? Non, vraiment, faut que j’arrête ce truc. Changement. Nickel, je sors le premier. Le premier dans le couloir. Le premier à tourner, gauche, puis droite, personne devant moi, j’accélère le rythme, je trace. J’entends la pulsation dans mes oreilles. J’entends une rame. Vite, vite. Premier sur le quai. La rame arrive… dans l’autre sens. OK, c’est le métro qui va dans la direction opposée. Pas si grave. Je tourne la tête et je lis : prochain dans 00 qui clignotte.\nDing dung dong : suite à une avarie matériel, le traffic est interrompu sur la ligne « Vasicek tu l’auras jamais à temps ton entretien ». Veuillez nous excuser pour « on en a rien à foutre de toi Vasicek ».\nMon état d’esprit n’a pas le temps de s’apitoyer. Je sais immédiatement ce que je dois faire. Il y a une station de métro à 500 mètres d’une ligne qui me rapproche de l’adresse de rendez-vous. Évidemment, pas de correspondance. Je sors donc des tunnels, je cours, je traverse. La circulation urbaine m’ouvre le passage et tout se goupille bien. De nouveau le métro. Même lieux mais avec le karma qui va bien. Alors là je transpire et je suis bel et bien dans le métro. Cohérent.\nÇa file. Dans ma tête le morceaux que je vais répéter, les points d’attention, les petits pièges à éviter. Le mec en costard cravate qui met son gros bras avec sa main velue qui tient la barre juste devant ma tête. Je vois les coutures de ses boutons de manchette premier prix. Et sa montre, le bracelet qui emmêle et tire les poiles de son poignet. La montre, l’heure… Ah oui, au fait quelle heure !?\n09h26. Je sors du métro. « Ça va le faire ». Encore quelques rues. Juste quelques trottoirs pavés. Je croise une vieille et son cabat. Elle a une tête de vieux chat triste. Une brise. Le temps ralentit, en douceur. Je croise aussi la nonchalance d’un lycéen casque aux oreilles, très en avance… ou alors très en retard. Dans les deux cas, je lis dans son attitude qu’il s’en fout un peu. Je lève pour la première fois la tête depuis ce matin. Les nuages qui restent collés aux immeubles, le bleu du ciel en toile de fond. La vie matinale des cafés, des restaux qui prennent le stock du jour. Les camions de livraison complètement à l’arrache en warning. Des automobilistes qui râlent, klaxonnent. Le vélo cargo du père de famille qui passe très sereinement dans toute cette effervescence. J’en viens même à penser que tout le monde est bien trop pressé, stressé… Ouais je sais j’abuse peut-être un peu…\nNuméro 49. Interphone. Ça s’ouvre. Studio Sub Panam’. Il y a encore pas mal de monde qui patiente dans le hall à l’entrée. « Sur inscription uniquement » signale un panneau. Tant mieux, pas besoin de se présenter auprès de l’acceuil. À vue de nez, il doit rester encore 7 personnes à passer. Il y a même des gens qui arrivent après moi. Je souris « j’étais large en fait… ». Trève de plaisanterie. Il y a l’audition à passer. Et cette histoire de clés aussi. Chaque chose en son temps.\n« Au suivant ».\nJe me présente. Je suis prêt. Je pose mon étuit, prends un verre d’eau proposé par l’assistant de la productrice. J’ouvre mon étuit, prends ma guitare… ma guit… Elle est où ma guitare ? Mon étuit est vide. Meeeerde…\nVous pouvez aussi télécharger le contenu de ce texte en fichier PDF fièrement généré avec Typst sous licence Creative Commons By-Nc-Nd.\nPhoto de Emmeli Msur Unsplash\n","date":"2026-10-13T00:00:00Z","image":"/p/2026/10/13/promptober-mauvaise-chance/emmeli-m-ZlrizL6UG7Q-unsplash.jpg","permalink":"/p/2026/10/13/promptober-mauvaise-chance/","title":"Promptober 2026 - 13 octobre"},{"content":"Nous étions six lauréat·e·s, publié·e·s dans le recueil de nouvelles intitulé \u0026ldquo;Silhouette et autres nouvelles\u0026rdquo; chez les éditions Elytis.\nNous avions eu l\u0026rsquo;honneur d\u0026rsquo;avoir comme présidente du Jury l\u0026rsquo;écrivaine Sylvie Germain. Voici la nouvelle appelée Fissure en format PDF sous licence Creative Common By-Nc-Nd.\nTélécharger Fissure (PDF)\nNote : d\u0026rsquo;abord rédigée avec le logiciel Word, la nouvelle est très vite passée au format LaTeX pour avoir une police de catactère et des régles typographiques dignes de ce nom.\nEt un grand et chaleureux merci à Dominique Pénide qui animait l\u0026rsquo;atelier d\u0026rsquo;écriture à l\u0026rsquo;Université de Bordeaux 1 quand j\u0026rsquo;étais encore jeune et étudiant :) Je pense que sans cet atelier, son soutien et son enthousiasme, je n\u0026rsquo;aurais jamais osé envoyer ne serait-ce qu\u0026rsquo;un paragraphe de ma plume.\nPhoto de Ivan Vranićsur Unsplash\n","date":"2019-07-07T00:00:00Z","image":"/p/2019/07/07/publication-dune-vieille-nouvelle-fissure/ivan-vranic-j9-2LIZ2_Rc-unsplash.jpg","permalink":"/p/2019/07/07/publication-dune-vieille-nouvelle-fissure/","title":"Publication d'une (vieille) nouvelle : Fissure"},{"content":"C\u0026rsquo;est une application Web qui permet de géolocaliser les IRIS de l\u0026rsquo;Insee par rapport à une adresse et de visualiser les résultats.\nDéfinition IRIS, kézako ? Un IRIS est un découpage infra-communal, c\u0026rsquo;est-à-dire plus fin qu\u0026rsquo;une commune, et qui regroupe un certain nombre de données homogènes en fonction du type d\u0026rsquo;IRIS. Il y a trois types :\nhabitat activité divers Les données que l\u0026rsquo;on trouve sortent du recensement de l\u0026rsquo;Insee et peuvent être les suivantes : population, emploi, logement, etc.\nTous les ans, ces données sont mises à jour par l\u0026rsquo;Insee avec quelques mois de délai par rapport aux données de recensement par commune. Les dernières données actuelles ont été mises à jour en octobre 2018 pour le census 2015.\nSur cette page on retrouve toutes les données liées au recensement 2015 : population, ménage, logement, diplome et formation, emploi, etc. Pour accéder aux données à l\u0026rsquo;IRIS, c\u0026rsquo;est la dernière colonne nommée Bases infracommunales.\nBesoin Connaitre son IRIS à partir d\u0026rsquo;une adresse\nL\u0026rsquo;Insee donne effectivement des données attachées à chaque IRIS mais on ne peut pas y retrouver son adresse. Un bon moyen de résoudre se problème, c\u0026rsquo;est de connaitre la localisation d\u0026rsquo;une adresse spécifique puis de trouver l\u0026rsquo;IRIS qui la contient.\nGrâce à PostgreSQL et PostGIS, il est possible d\u0026rsquo;exécuter des requête spatiales pour facilement répondre à ce problème.\nAutre problème : comment connaitre la localisation de toutes les adresses ? Grâve à l\u0026rsquo;Open Data et au projet BAN de data.gouv.fr pour Base Adresse Nationale, vous pouvez récupérer la localisation de n\u0026rsquo;importe quelle adresse.\nL\u0026rsquo;application Pyris L\u0026rsquo;application Pyris dont le code source est disponible sur Github ou Pypi permet d\u0026rsquo;enrober tout ça dans une interface Web simple.\nrecherche d\u0026rsquo;une adresse localisation de l\u0026rsquo;IRIS qui contient l\u0026rsquo;adresse récupération de données stats attachées à l\u0026rsquo;IRIS Quelques graphiques permettent d\u0026rsquo;afficher la répartition de la population par âge et par sexe, le taux d\u0026rsquo;emploi ou l\u0026rsquo;année des biens immobiliers.\nAvec quoi Voici rapidement la pile de technos utilisées :\nPython 3 Flask \u0026amp; Flask-Restplus PostgreSQL / PostGIS Bootstrap \u0026amp; Highcharts.js pour la partie front Exemple Photo by Tim de Groot on Unsplash\n","date":"2018-11-26T21:54:04+01:00","image":"/p/2018/11/26/pyris-iris-geolocalizer/pyris-iris-tim-de-groot-105620-unsplash.jpg","permalink":"/p/2018/11/26/pyris-iris-geolocalizer/","title":"Pyris Iris Geolocalizer"},{"content":"Les contraintes Quelque chose que je peux adapter à mon installation d\u0026rsquo;origine : ampli Onkyo \u0026ldquo;tout en un\u0026rdquo; et petites enceintes Jamo.\nTechnologie non propriétaire.\nChoix du client assez libre, c\u0026rsquo;est-à-dire avoir le choix du logiciel qui va me permettre d\u0026rsquo;intéragir facilement avec ma musique.\nClient(s) multi-appareils : la capacité à lancer ma musique depuis mon PC Portable, ma tablette, mon téléphone.\nEt au mieux : avoir les jaquettes et avoir la possibilité de scrobbler.\nChoix du matos Ayant déjà un système Hi-Fi, certes vieillissant mais fonctionnel, il me fallait :\nun moyen de stocker la musique un PC pour servir la musique une carte son adéquate ou un DAC (Digital-to-Analog Converter) Pour stocker la musique, et plein d\u0026rsquo;autres choses (photos de famille, vidéos, séries, etc.), j\u0026rsquo;ai opté pour un Nas avec deux disques durs. Je peux donc stocker ma musique mais pas que. Le Nas a déjà la capacité à faire serveur de musique. Une application peut s\u0026rsquo;installer sur mobile mais je ne trouve pas que ce choix soit très fléxible. La solution d\u0026rsquo;un PC spécifique restait donc pertinente.\nPour le PC, un Raspberry Pi, un PC à peine plus gros qu\u0026rsquo;une carte bleue, me semblait une bonne idée. Ça ne coûte pas cher et prend très peu de place. Il est tout juste à côté de mon DAC et mon ampli.\nUn DAC premier prix de qualité, j\u0026rsquo;ai opté pour le MyDac de Micromega. Très bonnes critiques, abordable, design sobre. Pour les non initiés, le boulot d\u0026rsquo;un DAC est de convertir le signal numérique en signal analogique. C\u0026rsquo;est ce dernier signal que l\u0026rsquo;ampli va amplifier avant de le rendre aux enceintes. C\u0026rsquo;est exactement ce genre de technologie qui se trouve dans les lecteurs CD entre la lecture optique du disque et l\u0026rsquo;amplificateur. Et il y en a naturellement dans les cartes son PC. Pour en savoir plus : l\u0026rsquo;article Wikipédia sur le DAC.\nL\u0026rsquo;installation On a la chance d\u0026rsquo;avoir une prise ethernet dans le salon. Après avoir acheté un Hub ethernet et quelques câbles, j\u0026rsquo;ai mon Raspberry Pi branché en réseaux comme le Nas. Un montage NFS pour avoir accès à ma musique depuis le Raspberry Pi.\nPour la connectique, j\u0026rsquo;ai le Raspberry Pi branché en USB sur le DAC et le DAC sur l\u0026rsquo;ampli via deux câbles RCA.\nPour servir la musique, j\u0026rsquo;utilise MPD, Music Player Daemon. Peut-être un peu austère mais après deux-trois bidouilles dans le fichier de configuration, ça s\u0026rsquo;installe bien sur Raspberry Pi. Il peut lire tous les bons codecs audio : flac, ogg, opus et propose un large choix de clients : graphiques, Web, applications Android. Pour tous les goûts et toutes les utilisations. Ma compagne peut facilement intéragir avec le serveur de musique depuis la tablette ou son téléphone. Moi, depuis mon laptop, j\u0026rsquo;utilise indifféremment ncmpcc ou mpdel depuis Emacs.\nEt pour scrobbler ? Et bien il existe mpdscribble, un client MPD qui peut publier les écoutes sur le site Last.fm.\nConclusion Cela fait déjà quelques années que ça fonctionne et j\u0026rsquo;en suis très satisfait.\nQuelques ressources Le site de MPD Souvent des bons conseils dans la doc et les forums d\u0026rsquo;archlinux Pour ripper mes CDs en Flac, j\u0026rsquo;utilise soit la commande ripit, soit Sound Juicer en mode graphique. Tous les deux peuvent aller chercher des infos sur MusicBrainz (artistes, albums, titres, etc.) Pas mal d\u0026rsquo;articles et de sites parlent de serveur de musique avec Raspberry Pi : http://rpimusicplayer.com/ https://www.musicservertips.com/how-to-articles/raspberry-pi-music-server/ https://lifehacker.com/how-to-turn-a-raspberry-pi-into-a-private-streaming-mus-1583221462 Photo by Spencer Imbrock on Unsplash\n","date":"2018-11-04T00:00:00Z","image":"/p/2018/11/04/music-at-home/music-at-home-spencer-imbrock-487035-unsplash.jpg","permalink":"/p/2018/11/04/music-at-home/","title":"Music at Home"}]